Des mesures qualifiées d’inacceptables
Le président du Cabildo d’El Hierro, Alpidio Armas, a qualifié les mesures adoptées par Aena à l’aéroport d’El Hierro d’inacceptables. Il assure que l’institution insulaire fera tout son possible pour que la situation générée par le manque de personnel dans la tour de contrôle de l’aéroport herreño soit résolue de manière immédiate et directe. « Nous sommes dans un processus d’extension des services et des horaires, d’amélioration des fréquences et de rendement opérationnel de l’aéroport, pour que, soudainement, viennent ces restrictions. Nous ne sommes pas d’accord », a ajouté Armas.
Un horaire réduit qui paralyse l’activité
L’aéroport de Los Cangrejos à El Hierro opère depuis le 21 décembre avec un horaire réduit qui limite son activité à la plage entre 8h30 et 18h00. Cette mesure élimine toute possibilité d’étendre l’horaire opérationnel en cas de retards, d’incidents ou de contretemps à Tenerife, selon le président herreño. Dans ce sens, Armas a assuré que depuis l’entrée en vigueur de ces restrictions ce dimanche, le premier vol en provenance de Tenerife a dû attendre une demi-heure jusqu’au début de l’activité. « Cela n’a pas de sens que l’avion qui décolle de Tenerife tourne en rond pendant une demi-heure en sachant qu’il ne pourra pas atterrir. Il faut résoudre ce problème, c’est un service inapproprié qu’il faut régler ».
La mobilisation pour un front commun
Armas a informé qu’il travaillait à mettre en commun la vision du Cabildo avec le reste des responsables politiques et institutionnels de l’île pour former un front commun. L’objectif est d’obliger Aena et Saerco à reprendre, au moins immédiatement, la situation dans laquelle ils se trouvaient jusqu’à présent. « C’est-à-dire, que le premier vol arrive à 8h15 ».
Une mesure présentée comme temporaire mais critiquée
Bien qu’Aena ait communiqué que cette mesure est circonstancielle et qu’elle s’appliquera jusqu’au 12 janvier, le Cabildo veut un aéroport avec une meilleure disponibilité et de meilleurs services, qui réponde aux demandes des habitants d’El Hierro et de leurs visiteurs. « Pas qu’il régresse », a souligné Armas.


