Un drame familial à Arrecife
Un jeune homme de 21 ans, sans antécédents judiciaires, a été arrêté à Arrecife par la Police nationale. Il est suspecté d’avoir commis un délit de blessures dans le cadre de violences intrafamiliales, à la suite d’une grave altercation survenue dans un logement partagé de la capitale de Lanzarote.
Une dispute qui tourne à l’agression
Les faits se sont produits le 2 janvier dernier. Le jeune homme, qui vit avec sa mère et le compagnon de celle-ci dans une chambre louée, est intervenu dans une dispute entre les deux adultes. La situation a dégénéré en une agression à l’arme blanche. Selon des sources policières, le fils aurait agi dans une tentative de défendre sa mère, prise à partie par son partenaire.
La défense de la mère à l’origine de l’acte
Le conflit a éclaté lorsque la mère a informé son compagnon de son intention de mettre un terme à leur relation. Selon le témoignage du jeune homme arrêté, cette annonce a déclenché une réaction violente de l’homme, qui se serait rué sur la femme en la menaçant. Face à cette attaque, le fils a saisi un couteau et, dans le but de protéger sa mère, l’a planté dans l’épaule de l’agresseur.
Une enquête approfondie menée par la police
L’homme a été grièvement blessé, avec une perte de sang importante, nécessitant l’intervention des services sanitaires et de sécurité. L’affaire a été prise en charge par l’Unité d’Attention à la Famille et à la Femme (UFAM) d’Arrecife, en collaboration avec la Brigade locale de police scientifique. Ces unités ont réalisé une inspection technique sur les lieux et ont recueilli les témoignages des personnes impliquées ainsi que de plusieurs témoins directs.
Des témoignages qui corroborent les faits
Parmi ces témoins, des voisins occupant une chambre adjacente ont confirmé avoir entendu les cris à l’aide de la femme. Ils ont ensuite porté assistance à l’homme blessé en attendant l’arrivée des secours. Si le fils a été arrêté en tant qu’auteur présumé du délit de blessures, l’UFAM a également ouvert une enquête parallèle pour de possibles violences de genre. Cette décision s’explique par le fait que le conflit initial opposait une femme à son compagnon et que des indices laissent supposer une agression préalable de la part de l’homme.


