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Fodor’s déconseille les Canaries : les raisons de ce boycott

Les Canaries dans le viseur de la presse américaine

Les îles Canaries sont une destination touristique de premier plan. Reconnues dans le monde entier, elles ont accueilli plus de 18 millions de touristes en 2025, des chiffres qui témoignent de leur excellente réputation à l’international. Pourtant, certains estiment que l’archipel n’est pas la meilleure destination à visiter en 2026. C’est en effet une revue de voyages américaine qui a braqué ses projecteurs sur les îles et recommande à ses lecteurs de ne pas s’y rendre cette année.

Fodor’s Travel et sa liste noire annuelle

Alors que des milliers de touristes rêvent de venir découvrir les beautés naturelles de l’archipel, comme le volcan Teide, ses plages de rêve ou sa riche gastronomie, cette publication met l’accent sur la massification. Concrètement, le média qui invite ses lecteurs à ne pas voyager aux Canaries est Fodor’s Travel, et il le fait dans le cadre de sa liste annuelle « No List », un classement qui recense les destinations qu’il vaut mieux éviter pour diverses raisons.

À première vue, il peut sembler peu pertinent de recommander de ne pas se rendre dans l’archipel canarien, car celui-ci offre une sécurité exemplaire, une connectivité internationale, des services d’hébergement, de restauration et de loisirs, bref, tout ce dont un voyageur peut avoir besoin. Alors, quelles sont les raisons avancées par la revue pour justifier cet avis défavorable ?

« Derrière la carte postale, la pression monte »

La publication commence son argumentation par une phrase éclairante : « Derrière les scènes parfaites de la carte postale aux îles Canaries, la pression augmente ». Ainsi, elle met en lumière l’afflux de touristes, la pression que subit l’archipel et le mécontentement grandissant des habitants. La revue rappelle d’ailleurs les rassemblements du mouvement « Les Canaries ont une limite », au cours desquels des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Tenerife, de Gran Canaria et de Lanzarote.

En outre, le magazine américain évoque les plaintes des riverains concernant l’essor du tourisme, la hausse des coûts du logement et les pressions environnementales croissantes. Au-delà de ces problèmes de société qui incitent à ne pas voyager, la publication énumère d’autres difficultés historiques, comme la mobilité et les embouteillages constants, qui constituent autant de raisons de préférer d’autres destinations que les îles.

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