tenerife entraineur condamne abus sexuel mineure

Tenerife : un entraîneur condamné pour abus sur une joueuse mineure

Une lourde condamnation pour un entraîneur de basket

La deuxième chambre de l’Audience provinciale de Santa Cruz de Tenerife a condamné à sept ans et demi de prison un entraîneur de basket-ball accusé d’abus sexuels sur une joueuse mineure de son équipe. La condamnation porte sur les délits d’agression sexuelle et de harcèlement de mineurs par le biais de moyens technologiques. Selon le Tribunal supérieur de justice des Canaries, les faits se sont produits entre juin 2021 et mars 2022.

Des peines complémentaires et une interdiction stricte

En plus de la peine d’emprisonnement, le jugement prononce l’incapacité spéciale du condamné à exercer le droit de suffrage passif pendant la durée de sa peine. Il lui est également interdit d’exercer toute profession, métier ou activité, rémunérée ou non, impliquant un contact avec des personnes mineures. Le tribunal a également imposé une interdiction d’approcher la victime et de communiquer avec elle. À l’issue de sa peine de prison, le condamné fera l’objet d’une liberté surveillée pendant sept ans et demi.

Une indemnisation de 10 000 euros pour la victime

L’entraîneur a par ailleurs été condamné à indemniser la victime à hauteur de 10 000 euros. L’acte d’accusation, rapporté en septembre par l’agence Europa Press, détaillait comment une relation de confiance totale s’était établie entre l’accusé et l’adolescente, à travers les entraînements et les matchs.

Le déroulement des faits : de la confiance à l’abus

Profitant de cette confiance, l’entraîneur a initié, via le numéro de téléphone de son père qu’il utilisait, différentes conversations sur WhatsApp. Les échanges, d’abord limités aux questions sportives, ont évolué une fois la confiance de la jeune fille acquise. Dans le but de satisfaire ses instincts sexuels, il lui a envoyé divers messages et audios l’invitant à avoir des relations sexuelles complètes.

Un jour, après un entraînement au complexe sportif, ils se sont rendus aux vestiaires, profitant du fait qu’ils étaient seuls dans les installations. C’est à ce moment-là qu’ils ont eu des relations sexuelles, qui n’ont cessé que lorsque l’adolescente a reçu un appel de sa mère.

La plainte et les mesures d’urgence

Les faits ont été dénoncés à la police par la mère de la mineure. Le juge d’instruction avait alors ordonné, en mesure conservatoire urgente, l’interdiction pour l’accusé de s’approcher et de communiquer avec la victime, une mesure désormais entérinée par la sentence définitive.

Source

Scroll to Top
Share via
Copy link