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Transvulcania 2026 : un hymne officiel 100% palmero pour une édition historique

Un hymne né au cœur de La Palma

La Transvulcania a désormais son hymne officiel. Le Cabildo de La Palma a dévoilé une pièce musicale créée et interprétée depuis l’île elle-même, avec la participation de l’École insulaire de musique, de ses professeurs, de ses élèves, de sa chorale adulte et de ses solistes, sans oublier d’autres artistes locaux et la société de production KIKAZARU Producciones. Ce nouvel hymne est né avec l’intention de renforcer le lien entre la course et la société palmera, pour une édition particulièrement symbolique de cette épreuve devenue l’une des grandes références du trail running international.

Un format bilingue pour rayonner dans le monde entier

La composition se présente en version bilingue, en espagnol et en anglais, afin de projeter l’identité de La Palma bien au-delà de l’archipel et d’accompagner la dimension mondiale de la Transvulcania. Le président du Cabildo de La Palma, Sergio Rodríguez, a défendu lors de la présentation qu’il s’agit d’une œuvre « née de l’intérieur, de l’île », une création collective qui capture l’essence palmera et la projette vers le monde. La course se déroulera en 2026 du 7 au 9 mai, avec des épreuves comme le Kilomètre vertical, la Transvulcania Kids-Junior, le semi-marathon, le marathon et l’ultramarathon.

Un projet artistique et éducatif d’envergure

La création de cet hymne officiel représente un projet artistique et éducatif dans lequel l’École insulaire de musique de La Palma joue un rôle central. La pièce a été interprétée intégralement par la communauté éducative de l’établissement, avec la participation des élèves, des professeurs, de la chorale adulte et des solistes. L’École insulaire de musique, qui dépend du Cabildo de La Palma, a son siège central sur la Plaza de San Francisco, à Santa Cruz de La Palma, et développe une activité de formation musicale dans toute l’île. Avec cette initiative, l’organisation souhaite que l’hymne ne soit pas simplement une mélodie associée à la course, mais une création ancrée dans le territoire et le talent local.

Quand le sport rencontre la culture insulaire

Cette proposition unit le caractère sportif de la Transvulcania à l’expression culturelle de l’île, en intégrant des voix, des musiciens et des artistes palmeros dans un projet à vocation internationale. L’hymne a été créé en espagnol et en anglais, un choix qui répond au rayonnement extérieur de la Transvulcania. La course rassemble chaque année des coureurs de différentes nationalités et fait de La Palma un point de rencontre pour les sportifs, les amateurs, les équipes techniques et les visiteurs. La conseillère déléguée de Sodepal, Miriam Perestelo, a souligné le caractère collaboratif du projet et sa dimension culturelle. Selon elle, la visibilité internationale de l’épreuve permet de mettre en valeur le talent artistique et éducatif de l’île, renforçant l’idée que la Transvulcania est aussi une vitrine pour La Palma.

Une organisation tournée vers le territoire

L’organisation de l’épreuve incombe au Cabildo de La Palma, via l’entreprise publique Sodepal, avec le soutien de diverses institutions et entités partenaires. Le site officiel de la Transvulcania présente la structure de la course, ses différentes épreuves et son parcours à travers certains des paysages les plus emblématiques de l’Île Bonita. Le nouvel hymne cherche à capturer l’essence de la Transvulcania depuis un regard local. La course n’est pas seulement une compétition sportive, mais aussi un événement qui implique les municipalités, les bénévoles, les clubs, les familles, les entreprises et les citoyens. Selon les mots de Sergio Rodríguez, la pièce est « profondément liée au territoire » et naît du talent local. Cette idée rejoint la volonté du Cabildo de rendre la Transvulcania à la société palmera et de renforcer le sentiment d’appartenance autour d’une épreuve qui a grandi jusqu’à devenir une référence internationale.

Fuencaliente, point de départ emblématique

Le maire de Fuencaliente, Gregorio Alonso, a également participé à l’événement et a rappelé le lien de sa commune avec l’histoire de la Transvulcania. Fuencaliente est l’un des points les plus symboliques de la course, avec le phare de Fuencaliente comme point de départ de l’ultramarathon et du semi-marathon, deux des épreuves les plus suivies. Le lien entre Fuencaliente et la Transvulcania est essentiel pour comprendre l’histoire de la course. Depuis le sud volcanique de La Palma s’élancent certains des parcours les plus emblématiques, les coureurs s’élevant depuis le niveau de la mer vers la Ruta de los Volcanes et les sommets de l’île. Gregorio Alonso a souligné l’importance de l’épreuve pour le développement et la dynamisation du territoire, ainsi que son rôle dans le calendrier sportif. La course génère une activité économique et sociale dans différents points de La Palma, des hébergements et de la restauration au transport, au commerce et aux services liés à l’événement.

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