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Synthèse réalisée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir d’informations en espagnol. Source sous l’article.
Une distinction pour l’engagement environnemental d’un acteur clé de l’archipel
Le directeur général de Fred. Olsen, Andrés Marín, recevra le prix Entreprise + Durable lors des Prix Entreprise de l’Année Banco Sabadell. La compagnie maritime, indispensable à la connectivité des îles Canaries, allie l’innovation de ses navires à des mesures de protection de la faune marine et de réduction de son impact environnemental. Elle cherche par ailleurs des alternatives pour progresser vers un transport plus propre, sans compromettre les liaisons entre les îles.
Un programme global de plus de 90 mesures
« C’est un défi. Nous travaillons depuis de nombreuses années sur la durabilité, car nous croyons qu’il est très important de prendre soin de notre environnement. Aux Canaries, nous assurons un service fondamental en reliant un archipel éloigné et fragmenté. C’est pourquoi nous disposons du programme « En harmonie avec la mer », qui rassemble plus de 90 mesures liées à l’innovation, à la durabilité, à la sensibilisation et au bénévolat », explique Andrés Marín.
Pionnière des navires rapides et des carburants à faible teneur en soufre
La compagnie a été pionnière aux Canaries en 1999, en abandonnant les ferries classiques au profit de navires à grande vitesse fabriqués en aluminium, plus légers et donc moins gourmands en carburant. Fred. Olsen a également misé sur des carburants à plus faible teneur en soufre, devançant de plus de vingt ans la réglementation internationale entrée en vigueur en 2020. La compagnie exploite en outre une route écologique entre Tenerife, La Gomera et La Palma, sur laquelle les navires effectuent un détour afin d’éviter une zone de conservation spéciale des cétacés. Le trajet dure un peu plus longtemps, mais il contribue à protéger la faune.
Le grand défi des carburants alternatifs
Le véritable enjeu d’avenir réside dans les carburants. « Nous continuons de dépendre largement des énergies fossiles et nous travaillons à trouver des alternatives, comme l’ammoniac ou le méthanol. Nos ingénieurs participent à des forums où ces options sont étudiées, mais il faut encore garantir qu’il y aura suffisamment de carburant pour faire naviguer les navires. Nous devons aussi trouver l’équilibre entre durabilité et connectivité. Si une alternative impose de naviguer plus lentement, nous pourrions réduire les rotations quotidiennes et les places disponibles. Aux Canaries, où de nombreuses personnes doivent se déplacer entre les îles pour des raisons médicales, administratives ou d’études, maintenir les liaisons est essentiel », souligne le directeur général.
Un modèle d’innovation exportable
« Je crois que c’est déjà le cas. En 1999 et 2000, nous avons intégré des navires express, pionniers dans le transport de marchandises lourdes à bord de bateaux à grande vitesse à coque en aluminium. Jusque-là, ces navires transportaient principalement des passagers et quelques véhicules. Avec le temps, ce modèle s’est étendu à d’autres marchés. Notre dépendance à la mer nous oblige à chercher des solutions et à rester à la pointe. Les Canaries peuvent être un banc d’essai pour des projets développés d’abord ici, puis exportés dans le reste du monde. Le grand défi est de trouver des carburants alternatifs moins polluants, disponibles et en quantité suffisante. Il ne suffit pas de développer une technologie : il faut aussi garantir qu’elle permette de maintenir la fréquence et la capacité des navires. La transition doit réduire les émissions sans nuire à la connectivité dont les îles ont besoin », conclut Andrés Marín.
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