Un réveil sous le signe du vandalisme à Las Palmas
Les habitants de la zone de Pedro Hidalgo, à Las Palmas de Gran Canaria, ont connu un réveil des plus malheureux. Les pneus de plus d’une vingtaine de véhicules stationnés dans cette rue en pente ont été crevés durant la nuit d’hier à aujourd’hui, sans suivre, a priori, un ordre logique ou une cause évidente, selon les témoignages des personnes touchées.
Une enquête policière en cours
La Police nationale enquête actuellement sur les circonstances entourant cette affaire et aucune personne n’a encore été arrêtée en tant que présumée auteure des faits. L’acte délictueux s’est produit au cœur de la nuit et les véhicules n’ont subi aucun autre dommage ni aucun autre type d’incident, comme des vols à l’intérieur des voitures.
Vers 8 heures ce matin, les riverains affectés ont commencé à se rendre compte de l’attaque massive, s’alertant mutuellement avant de procéder à un appel à la Police nationale pour signaler les événements. Vers 11 heures, des agents des forces de l’ordre sont arrivés sur les lieux, ont constaté la véracité de l’incident et ont établi un rapport de ce qui s’était passé, incitant toutes les victimes à porter plainte au commissariat. L’enquête reste ouverte et les motivations de cet acte sont encore inconnues.
Un acte inexplicable pour les riverains
José Juan Vera, l’une des personnes dont le véhicule a été touché, écarte l’hypothèse d’un règlement de comptes ou d’une attaque personnelle, du moins dans son cas. « En 30 ans que je vis dans ce quartier, c’est la première fois que je vois une chose pareille », raconte Vera.
Des précédents inquiétants à Gran Canaria
Ce n’est pas la première fois qu’un tel événement se produit à Gran Canaria. En septembre dernier, plus d’une vingtaine de véhicules avaient subi un incident similaire à La Garita, dans la municipalité de Telde. Ces faits avaient coïncidé avec d’autres survenus à Maspalomas, où plusieurs voitures étaient également apparues avec les pneus crevés et, de surcroît, avaient été victimes du vol de leurs rétroviseurs. Dans ces cas-là, il s’agissait de vandalisme massif. Pour l’affaire actuelle, il faut encore attendre les conclusions de l’enquête.


