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La Rajita : un macrohôtel qui divise La Gomera

Synthèse réalisée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir d’informations en espagnol. Source sous l’article.

Un projet hôtelier de 368 chambres au cœur des débats

Le porte-parole et conseiller insulaire d’Iniciativa por La Gomera (IxLG), Aarón Rodríguez Ramos, a interrogé le groupe de gouvernement d’ASG au Cabildo de La Gomera lors de la dernière session plénière ordinaire du 18 septembre 2026. Il souhaitait connaître son évaluation du projet hôtelier prévu à La Rajita, dans la commune de Vallehermoso, et sa compatibilité avec le modèle de tourisme durable que l’île prétend promouvoir. Dans un communiqué, le parti précise que cette question intervient alors que se poursuit la procédure d’urbanisme du Plan spécial de La Rajita menée par la mairie locale.

En juillet 2026, la période d’information publique du document a été ouverte. Son objectif : l’implantation d’un établissement hôtelier de 368 lits touristiques.

Des investissements ciblés qui interrogent

Le parti souligne également que le Cabildo vient d’intervenir dans la zone avec la pavage d’une soixantaine de places de parking et l’aménagement des 400 derniers mètres de la route, après des années sans aucun investissement. Iniciativa por La Gomera déplore cette forme d’urbanisme sur mesure destinée à favoriser l’arrivée d’un macrohôtel dans un environnement comme celui de La Rajita, alors que les habitants de La Dama ne disposent toujours même pas d’une station d’épuration des eaux usées.

Des zones protégées à proximité immédiate

Le parti alerte aussi sur la nécessité d’une évaluation environnementale du projet en raison de sa proximité avec un espace du réseau Natura 2000, la Zone spéciale de conservation (ZEC) Orone, la Zone de protection spéciale pour les oiseaux (ZPS) Acantilados de Alajeró et d’autres espaces marins protégés.

Incohérence entre discours et actes

Rodríguez Ramos a demandé quelle évaluation ASG fait au Cabildo de ce projet hôtelier et, surtout, s’il considère que ses caractéristiques et ses dimensions sont compatibles avec le modèle touristique de La Gomera, que l’administration insulaire se targue de définir comme durable lors de foires internationales et dans diverses campagnes de promotion touristique.

« Il ne semble pas logique de parler de tourisme durable lorsque l’on favorise les mêmes développements touristiques que sur les îles capitales, avec des centaines et des centaines de lits touristiques, et encore moins lorsque notre île ne se caractérise pas par l’existence de ces grands complexes », explique le porte-parole d’Iniciativa por La Gomera (IxLG).

Un modèle de tourisme sans critères, selon l’opposition

Le parti affirme qu’ASG ne dispose ni de critères environnementaux, ni territoriaux, ni sociaux, ni économiques pour planifier un modèle de tourisme durable sur l’île, mettant ainsi en danger la cohabitation et l’image de la destination.

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