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Vols inter-îles : l’État impose une obligation de service public

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Synthèse réalisée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir d’informations en espagnol. Source sous l’article.

Une annonce très attendue par les îles

Le ministre espagnol de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, Ángel Víctor Torres, a annoncé que le gouvernement publiera ce vendredi l’obligation de service public (OSP) pour la liaison aérienne entre La Palma, La Gomera et El Hierro. Il s’agit de l’une des principales revendications de ces îles, qui cherchent ainsi à garantir la fréquence des vols directs. « Le secrétaire d’État aux Transports m’a dit aujourd’hui même que nous allions publier une obligation de service public pour la connexion aérienne entre les îles de La Palma, La Gomera et El Hierro », a déclaré le ministre Torres lors d’un petit-déjeuner d’information organisé par le forum Nueva Economía.

Un engagement personnel en vue des régionales

Torres a rappelé qu’il avait renoncé à figurer sur les listes du PSOE pour le Congrès lors des élections générales, car il entend se consacrer pleinement à sa candidature à la présidence des Canaries l’année prochaine. Il a donc revendiqué son travail au ministère de la Politique territoriale, estimant qu’il a bénéficié à l’archipel, avec notamment la réforme de la loi sur l’immigration, le régime économique et fiscal ou encore le financement des communautés autonomes. « Quand je m’assois avec l’actuel président des Canaries, qui sera mon adversaire politique, je ne vois que ce que nous devons défendre en commun pour notre terre », a-t-il ajouté.

Un bilan assumé au sein du gouvernement

Le ministre a par ailleurs remercié le chef de l’exécutif, Pedro Sánchez, de lui avoir donné « l’honneur » d’appartenir au gouvernement, « avec toutes les vicissitudes et les moments compliqués » que cela comporte : « Je pense que nous avons fait du bon travail et l’histoire le reconnaîtra. » Torres s’est également exprimé sur le retour en Espagne des dirigeants indépendantistes Toni Comín et Lluís Puig après l’application de l’amnistie, en mettant en avant la « normalité constitutionnelle » en Catalogne. « Notre pays est différent (…) L’Espagne est bien plus que Madrid », a-t-il affirmé.

Droit de vote des naturalisés et critiques politiques

Concernant la décision de la Cour suprême de suspendre le droit de vote des personnes naturalisées en vertu de la « loi des petits-enfants », Torres a demandé que les tribunaux se prononcent avant l’échéance électorale du 29 novembre, car « on va retirer un droit à quelqu’un qui l’avait ». Le ministre s’en est également pris au président de Ceuta, Juan Vivas, estimant qu’il y avait eu un « changement » dans sa position à la suite des récentes élections, et il a accusé l’ancien chef du gouvernement José María Aznar d’avoir allumé la « mèche sociale » lors de sa visite dans la ville autonome.

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