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Synthèse réalisée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir d’informations en espagnol. Source sous l’article.
Un marché sous tension dans l’archipel
Trouver un logement en location pour moins de 1 000 euros par mois devient de plus en plus difficile sur une grande partie du marché espagnol. Aux Canaries, la situation n’est pas différente : l’essentiel de l’offre se concentre sur une tranche encore supérieure. Près de la moitié des logements, soit 44,5% (45 sur cent), affichent un loyer compris entre 1 000 et 1 500 euros par mois, selon les données de la dernière analyse publiée par le portail immobilier pisos.com.
Les loyers supérieurs à 1 500 euros gagnent du terrain
La situation du marché national ne facilite pas non plus la recherche d’options plus économiques. En Espagne, 39,4% des logements mis en annonce dépassent la barre des 1 500 euros par mois, contre 37% enregistrés en 2025. Autrement dit, près de quatre logements disponibles sur dix se situent au-dessus de ce montant, une proportion qui continue d’augmenter.
Le rapport, publié ce mercredi, reflète également la perte de poids des locations les plus abordables. Les logements dont le loyer est inférieur à 1 000 euros représentent 35,7% de l’offre nationale, contre 39% l’année précédente. Par tranches, 25% des biens (un sur quatre) coûtent entre 1 000 et 1 500 euros par mois, tandis que 24,6% se situent entre 700 et 1 000 euros.
Dans le segment le plus économique, les options sont encore plus limitées. Seuls 11,1% des logements affichent un prix inférieur à 700 euros par mois. Ainsi, l’offre sous la barre des 1 000 euros perd du terrain face aux biens aux loyers plus élevés, une tendance qui réduit les alternatives pour ceux qui disposent de budgets serrés.
Un déséquilibre croissant de l’offre
Le directeur des Études de pisos.com, Ferran Font, souligne que la répartition des prix montre comment les loyers supérieurs à 1 500 euros concentrent une proportion toujours plus grande des logements disponibles. Dans le même temps, le poids des biens en dessous de 1 000 euros diminue, « ce qui met en évidence les difficultés à trouver des options adaptées à des budgets plus limités ».
De fortes disparités entre les régions
Par communautés autonomes, les écarts entre territoires sont notables. Les Baléares arrivent en tête du classement des loyers les plus élevés, avec 89% des logements annoncés au-delà de 1 500 euros par mois, trois points de plus qu’en 2025. La Catalogne occupe la deuxième place, avec 68%, tandis que la communauté de Madrid atteint 61,8%. Dans ces trois territoires, les logements en dessous de 700 euros sont très peu présents. Cette tranche ne représente que 0,4% de l’offre aux Baléares et à Madrid, contre 4,7% en Catalogne. La rareté des biens dans cette fourchette contraste avec le poids des loyers les plus chers, en particulier sur les marchés où la demande est la plus concentrée.
La Communauté valencienne se distingue également par la présence de logements à prix élevé : 36,4% des biens annoncés y dépassent les 1 500 euros par mois, ce qui place cette région parmi les territoires où ce segment pèse le plus. À l’opposé, l’Estrémadure affiche 45,3% de logements en location à moins de 700 euros par mois. Malgré tout, cette proportion a considérablement reculé par rapport à l’année précédente, où elle atteignait 56%. Dans le même temps, les biens dont le prix se situe entre 700 et 1 000 euros ont gagné du terrain, jusqu’à représenter 49,8% de l’offre.
La Castille-La Manche présente elle aussi une plus forte présence de locations bon marché que les communautés aux prix les plus élevés. On y trouve 26% de logements à moins de 700 euros par mois, tandis que seuls 5,6% dépassent les 1 500 euros mensuels. Moins la communauté autonome où se situe le bien est attractive, plus les prix sont bas.
Les marchés insulaires en première ligne
L’analyse par province confirme la concentration des loyers les plus chers sur les marchés insulaires (Baléares et Canaries), dans les grandes zones urbaines et dans certaines zones côtières. Les Baléares occupent à nouveau la première place, avec 89% des logements au-dessus de 1 500 euros par mois. Vient ensuite Barcelone, où ce segment représente 76,2% de l’offre. Madrid enregistre 61,8% de biens dans cette tranche, tandis que Málaga atteint 61,5%, après une hausse de 5,5 points de pourcentage en un an.
À l’inverse, Jaén se distingue par la plus forte proportion de logements en location à moins de 700 euros par mois, avec 71%. Suivent Ciudad Real (46,8%), Cáceres (45,6%), Badajoz (45,1%) et Huelva (43,2%). Bien que le poids de chaque tranche de prix varie selon les communautés, dans une bonne partie de l’Espagne, l’offre de logements au-dessus de 1 500 euros par mois augmente tandis que celle des biens à moins de 1 000 euros diminue.
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