prix terrain urbain canaries 327 euros

Le prix du terrain urbain aux Canaries atteint 327,7 euros/m²

Synthèse réalisée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir d’informations en espagnol. Source sous l’article.

Un terrain urbain parmi les plus chers d’Espagne

Les Canaries se classent au quatrième rang des communautés autonomes où le terrain urbain est le plus cher d’Espagne, avec un prix qui a atteint 327,7 euros le mètre carré au deuxième trimestre de l’année, contre 207,8 euros/m² en moyenne nationale. Cette progression s’inscrit dans un contexte où l’archipel continue d’afficher les salaires les plus bas du pays ainsi que des taux élevés de pauvreté et d’exclusion sociale.

Une hausse générale, des écarts marqués entre régions

Par communautés autonomes, le prix du terrain a augmenté au deuxième trimestre dans toutes les régions sauf en Castille-et-León (-2,9 %). Les hausses les plus marquées ont été enregistrées en Navarre (133,5 %), au Pays basque (59,7 %) et en Galice (51,9 %). Les prix les plus élevés ont été relevés aux Baléares (567,6 euros/m²), à Madrid (420,6 euros/m²), au Pays basque (397,3 euros/m²) et aux Canaries (327,7 euros/m²).

Le niveau le plus haut depuis 2011

À l’échelle du pays, la hausse des prix a atteint 15,3 %, portant le montant à son niveau le plus élevé depuis 2011, selon les données du ministère du Logement et de l’Agenda urbain. En outre, par rapport au trimestre précédent, le premier de 2026, le prix du terrain urbain a progressé de 10,6 % en glissement mensuel. Avec cette nouvelle augmentation, le prix du terrain urbain s’est renchéri en moyenne de 12 % sur l’ensemble du semestre.

Un record historique encore loin devant

Depuis 2004, année de début de la série historique de cette statistique, le prix moyen le plus élevé avait été enregistré au troisième trimestre de 2007, en pleine bulle immobilière, à 285 euros/m². Ce chiffre n’accuse qu’un écart de 77 euros par m² avec les valeurs actuelles. Sur un trimestre, la valeur la plus basse avait été relevée au cours des trois premiers mois de 2021, alors que la pandémie de Covid-19 persistait encore, à 136,4 euros/m².

Des transactions en nette progression

Entre avril et juin, 7 879 ventes de terrains urbains ont par ailleurs été formalisées, soit 6 % de plus qu’un an auparavant. Selon les dernières données disponibles, 10 222 000 m² ont été transmis, soit 15,2 % de plus que lors de l’exercice précédent.

Le manque de foncier, frein majeur du secteur

La pénurie de terrains disponibles constitue l’une des difficultés auxquelles le secteur immobilier est confronté pour développer de nouveaux logements, et de nombreuses voix du secteur réclament le changement d’usage de certains terrains tertiaires vers le résidentiel. En outre, la réforme de la loi sur le foncier, destinée à apporter une plus grande sécurité juridique aux plans d’urbanisme, reste bloquée au Congrès des députés.

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